Ramayana de Valmiki

Ramayana de Valmiki

Ramayana de Valmiki

illustré par les miniatures indiennes du XVIᵉ au XIXᵉ siècle

660 miniatures.
7 volumes reliés pleine toile et 1 livret d’accompagnement sous coffret illustré, 1624 pages, 29 X 27 cm.

Le Ramayana de Valmiki, texte fondateur de la culture indienne, raconte l’épopée du prince Rama et prône les valeurs universelles de courage, de loyauté et d’amour. Cette édition composée de 7 volumes est magnifiée par 660 miniatures, la plupart inédites.

Le Livre

Rama et Sita dans la forêt Dandaka, Collection privée. © Collection privée.

Rama et Sita dans la forêt Dandaka, Collection privée.
© Collection privée.

Le Ramayana, épopée sacrée de l’Inde, raconte la vie exemplaire du prince Rama et prône les valeurs universelles de courage, de loyauté et d’amour qui sont au cœur de l’hindouisme. Lire le Ramayana dans cette édition magnifiée par 660 miniatures, dont la plupart sont ici révélées pour la première fois, constitue le plus bel accès à la culture et à l’art indien, et un témoignage sans précédent de ce patrimoine artistique. Une véritable galerie d’art à admirer, à partager et à transmettre.

L'Iconographie

Le dieu Siva reçoit la Ganga dans sa chevelure, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyderabad. © Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian art, Hyderabad / Photo Munish Khanna.

Le dieu Siva reçoit la Ganga dans sa chevelure, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyderabad.
© Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian art, Hyderabad / Photo Munish Khanna.

Au cœur de l’art indien

Cette édition monumentale rassemble pour la première fois l’intégralité de l’épopée du Ramayana illustrée par 660 miniatures indiennes, formant un ensemble de 1624 pages réparties en 8 volumes. Grâce au soutien et à la confiance des conservateurs, des experts, des marchands d’art et des collectionneurs privés du monde entier, cet ouvrage dresse un panorama inégalé de l’art de la miniature indienne.
Dix années de recherches ont permis d’identifier les plus belles peintures inspirées de ce texte sacré : un voyage éblouissant au cœur de l’art indien, dans un monde onirique plein de couleurs, de délicatesse et de poésie. Près de 5000 miniatures du Ramayana ont été collectées, parmi lesquelles 660 ont été sélectionnées en vertu de critères rigoureux et précis : style, beauté de la mise en page et de la composition, richesse et audace du chromatisme, mais aussi fidélité au texte du Ramayana ou, au contraire, interprétation singulière des scènes.

Cet éblouissant florilège est constitué d’œuvres majeures provenant des plus grands musées d’Inde, d’Europe, des États-Unis, du Qatar, de Singapour, d’Australie et du Canada, et aussi d’œuvres méconnues, conservées dans le secret de collections privées. Une campagne photographique sans précédent a été menée en Inde et dans le monde pour dévoiler ces richesses de l’art indien.



Un exceptionnel manuscrit moghol

Sont ainsi présentées dans cette édition des pages de l’exceptionnel manuscrit moghol, le premier manuscrit illustrant le Ramayana, commandité par l’empereur Akbar en 1588 ; il comprend 176 miniatures dues aux plus grands artistes de la cour impériale et appartient au Maharaja Sawai Man Singh II Museum Trust de Jaipur.


École Pahari, Retour à Ayodhya, Collection privée. © Collection privée.

École Pahari, Retour à Ayodhya, Collection privée.
© Collection privée.

Les commentaires d’Amina Taha Hussein-Okada

Chacune des 660 splendides miniatures reproduites dans cet ouvrage sont présentées, expliquées, commentées par Amina Taha Hussein-Okada. Conservateur en chef au musée des Arts asiatiques Guimet, en charge des arts de l’Inde, Amina Taha Hussein-Okada a publié en français les traductions de grands classiques de la littérature indienne, a organisé de nombreuses expositions artistiques et a assuré la direction scientifique et iconographique de divers ouvrages sur la culture et l’art indiens.
Elle accompagne chaque miniature d’un commentaire narratif, iconographique et symbolique. Elle offre ainsi un éclairage exceptionnel, didactique et esthétique, sur l’œuvre la plus illustrée de la culture indienne et permet au lecteur de mieux appréhender la culture, la religion, les traditions et les rites indiens.


Manohar, Le siège de Mithila, Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya, Mumbai (Bombay). © Courtesy of Trustees of the Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya, Mumbai / Photo Vilas Kalgutker.

Manohar, Le siège de Mithila, Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya, Mumbai (Bombay).
© Courtesy of Trustees of the Chhatrapati Shivaji Maharaj Vastu Sangrahalaya, Mumbai / Photo Vilas Kalgutker.

« Le Ramayana dans la peinture indienne (XVIe -XIXe siècle) », par Amina Taha Hussein-Okada

« Par un singulier et brillant paradoxe de l’histoire de l’Inde, c’est à l’initiative d’un empereur moghol – le bien nommé Akbar le Grand (r. 1556-1605) – que furent produits, dans les deux dernières décennies du XVIe siècle, les tout premiers manuscrits illustrés du Ramayana, précédant ainsi de plus d’un demi-siècle les commandes royales des souverains rajputs du Rajasthan et des collines du Punjab. »

Ainsi commence la remarquable introduction d’Amina Taha Hussein-Okada sur l’illustration du Ramayana dans l’histoire de l’art indien, qui présente les manuscrits les plus importants ainsi que les différentes écoles de peinture du XVIe au XIXe siècle.


Le Texte

École Pahari, Ravana enlève Sita., Musée Rietberg (don de Balthasar et Nanni Reinhart), Zurich. © Musée Rietberg, Zurich / Photo Rainer Wolfsberger.

École Pahari, Ravana enlève Sita., Musée Rietberg (don de Balthasar et Nanni Reinhart), Zurich.
© Musée Rietberg, Zurich / Photo Rainer Wolfsberger.

Une épopée fondatrice

Épopée védique fondatrice écrite aux environs de notre ère, « premier poème » ou adikavya, le Ramayana chante en 7 chants et 48000 vers la vie exemplaire du prince Rama. Contraint par son père à l’exil, Rama quitte sa ville natale d’Ayodhya pour mener une vie d’ascète dans la forêt pendant quatorze années dans la forêt « sur le chemin du plus haut devoir », avec son épouse Sita et son frère Laksmana. Mais Sita est enlevée par le roi des démons, le redoutable raksasa Ravana qui la tient prisonnière sur l’île de Lanka, et les deux princes, à la tête d’une armée composée de singes – parmi lesquels le valeureux Hanuman – et d’ours, déciment les raksasa au cours d’une guerre qui bouleverse l’équilibre du monde. Rama retourne victorieux dans son royaume, où il est accueilli avec ferveur.


École Pahari, L’ascète Bharadvaja accueille Rama dans son ermitage, Collection du musée Aga Khan Trust for Culture, Genève. © Trust de l’Aga Khan pour la culture, Genève / Aga Khan Trust for Culture, Geneva.

École Pahari, L’ascète Bharadvaja accueille Rama dans son ermitage, Collection du musée Aga Khan Trust for Culture, Genève.
© Trust de l’Aga Khan pour la culture, Genève / Aga Khan Trust for Culture, Geneva.

Rama, héros légendaire

La profonde sagesse de Rama, sa grandeur d’âme et sa force surnaturelle font de lui un héros légendaire vénéré non seulement en Inde, mais dans toute l’Asie du Sud-Est. Avatar du dieu Visnu, doué de toutes les qualités et pourvu des plus hautes vertus, il est l’incarnation du dharma, le protecteur du monde des vivants.


École Pahari, Le dieu Brahma vient trouver Valmiki, National Museum, New Delhi. © Courtesy of the National Museum, New Delhi / Photo Munish Khanna.

École Pahari, Le dieu Brahma vient trouver Valmiki, National Museum, New Delhi.
© Courtesy of the National Museum, New Delhi / Photo Munish Khanna.

Valmiki, un auteur mythique

On attribue la composition des 48000 vers du Ramayana à Valmiki dont le nom signifie « Fils de la termitière ». Valmiki se met en scène dans l’épopée comme l’inventeur du sloka, forme de vers épique. Il joue un rôle dans sa propre composition en accueillant Rama puis Sita dans son ermitage, et en prenant en charge l’éducation de leurs fils auxquels il confie la récitation du Ramayana.


La Ganga suit le char de Bhagiratha, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyderabad. © Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian art, Hyderabad / Photo Munish Khanna.

La Ganga suit le char de Bhagiratha, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyderabad.
© Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian art, Hyderabad / Photo Munish Khanna.

Une œuvre de civilisation

Nourri des enseignements religieux des Véda, le Ramayana est considéré comme un texte sacré et, s’il forge toujours la pensée et modèle l’âme et l’esprit de millions d’Indiens, les valeurs qu’il prône s’adressent à tous les hommes.

La légende veut que le dieu Brahma ait invité l’ascète Valmiki à écrire l’histoire de Rama. Cette origine divine du texte renforce la dimension religieuse essentielle du Ramayana, dans lequel les liens entre les hommes et les divinités sont constants. Cette œuvre contient tous les aspects du brahmanisme, à l’origine de l’hindouisme.

Comment ne pas se laisser emporter, ne pas se laisser séduire par l’esprit du Ramayana et les paroles de Rama : « La vie s’écoulant sans retour comme un fleuve, chacun doit s’employer à être heureux ; les êtres, dit-on, ont accès au bonheur. »


École Pahari, Rama gagne Sita pour épouse, The British Museum, Londres. © The Trustees of the British Museum, Londres.

École Pahari, Rama gagne Sita pour épouse, The British Museum, Londres.
© The Trustees of the British Museum, Londres.

La préface de B.N. Goswamy

B.N. Goswamy, professeur émérite en histoire de l’art à l’université du Punjab et à Chandigarh, grand spécialiste de l’école de peinture Pahari, nous livre une préface émouvante dans laquelle il dévoile la place fondamentale du Ramayana dans la civilisation et la culture indiennes, ainsi que l’importance de son message respectueux du dharma. En évoquant sa propre relation au texte sacré, il nous montre qu’aujourd’hui encore le Ramayana est un compagnon et un guide de chaque instant.


École Pahari, Ravana sur son trône, National Museum, New Delhi. © Courtesy of the National Museum, New Delhi / Photo Munish Khanna.

École Pahari, Ravana sur son trône, National Museum, New Delhi.
© Courtesy of the National Museum, New Delhi / Photo Munish Khanna.

La traduction

L’intégralité du texte de Valmiki est reproduite dans notre édition dans la traduction publiée en 1999 sous la direction de Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher à la « Bibliothèque de la Pléiade », qui présente le Ramayana en prose. Le rythme de l’épopée, le raffinement de la langue et la richesse pleine de poésie du récit y sont merveilleusement rendus.

Chant I. Les enfances : texte traduit et annoté par Jean-Michel Peterfalvi, revu par Madeleine Biardeau.

Chant II. Ayodhya : texte traduit et annoté par Alain Rebière.

Chant III. La forêt : texte traduit et annoté par Marie-Claude Porcher.

Chant IV. Kiskindha : texte traduit et annoté par Bernard Parlier.

Chant V. Les merveilles : texte traduit et annoté par Philippe Benoît.

Chant VI. La guerre : texte traduit et annoté par Brigitte Pagani.

Chant VII. Jusqu’à la fin des temps : texte traduit et annoté par Philippe Benoît.


École Pahari, Sugriva dépêche Hanuman auprès de Rama et de Laksmana, Collection privée. © Collection privée.

École Pahari, Sugriva dépêche Hanuman auprès de Rama et de Laksmana, Collection privée.
© Collection privée.

Un livret de 144 pages

Un livret à part de 144 pages vient compléter le texte et permet d’approfondir la lecture. Le livret comprend l’introduction de Madeleine Biardeau à l’édition de 1999, un guide de prononciation du sanscrit, une chronologie situant l’émergence des grands rituels brahmaniques et la rédaction du Ramayana, une notice de présentation pour chaque chant, un appareil de notes explicatives, un glossaire des noms, des mots sanscrits et des concepts, une table générale des chants et des chapitres.

Les textes du livret ont été adaptés pour notre ouvrage d’après ceux parus dans l’édition de « La Pléiade » de 1999.

Revue de Presse

École moghole sub-impériale, Hanuman rapporte dans l’Himalaya la montagne aux herbes, Freer Gallery of Art (don de Charles Lang Freer), Washington. © Freer Gallery of Art, Smithsonian Institution, Washington.

École moghole sub-impériale, Hanuman rapporte dans l’Himalaya la montagne aux herbes, Freer Gallery of Art (don de Charles Lang Freer), Washington.
© Freer Gallery of Art, Smithsonian Institution, Washington.

Il aura fallu une dizaine d’années à Diane de Selliers et son équipe pour traquer aux quatre coins du monde – de l’Inde aux États-Unis en passant par la Qatar, l’Australie et Singapour – la fine fleur des miniatures indiennes illustrant les sept chants tumultueux du Ramayana. Et le résultat est à la hauteur de cette quête passionnelle et mystique : décryptées sous la plume érudite d’Amina Taha Hussein-Okada, conservateur en chef au musée Guimet, ce sont ainsi 660 images d’une prodigieuse inventivité formelle qui guident le lecteur dans les méandres de ce texte onirique. Ultime raffinement, les sept chants sont rassemblés dans un précieux coffret tapissé d’une soie rouge aux motifs moghols. Plus qu’un livre, un objet d’art.

Beaux-Arts Magazine, Bérénice Geoffroy-Schneiter

Le Ramayana, foisonnante épopée de la sagesse hindoue : sous des traits fantastiques, la geste de Rama recèle des trésors de spiritualités que dévoile, en cette rentrée, une somptueuse édition illustrée par 660 miniatures.

La Croix, Sabine Gignoux

Le vingtième titre de la collection « Les grands textes de la littérature » constitue un ravissement aussi bien pour le regard que pour l’esprit. Diane de Selliers offre pour la première fois l’intégralité de l’épopée du Ramayana, sous la forme d’un voyage onirique, poétique et d’un raffinement exquis.

La Montagne, Robert Guinot

Née du coup de foudre de l’éditrice pour le sous-continent indien et sa spiritualité, une monumentale version illustrée du Ramayana de Valmiki vient de voir le jour, et l’on reste pantois devant cet océan d’images dont la somptuosité le dispute à l’inventivité formelle.

Art Passions, Bérénice Geoffroy-Schneiter

L’intérêt suscité par le Ramayana existera toujours. L’éditrice française Diane de Selliers a achevé la création d’une magnifique version du Ramayana de Valmiki en français, illustrée par 660 reproductions exquises de miniatures (du XVIe au XIXe siècle), provenant du monde entier.

The Economic Times, Kolkata, Narayani Ganesh


École Pahari, Désarroi de Dasaratha, The San Diego Museum of Art (collection Edwin Binney 3rd), San Diego. © The San Diego Museum of Art, San Diego.

École Pahari, Désarroi de Dasaratha, The San Diego Museum of Art (collection Edwin Binney 3rd), San Diego.
© The San Diego Museum of Art, San Diego.

Le professeur Sheldon Pollock de l’université de Princeton a dit : « Vous resterez bouche bée lorsque vous verrez la magnificence du Ramayana de Madame de Selliers », et ajouté : « Il faut remonter à Akbar ou Jagat Singh pour trouver quelque chose d’aussi somptueux. Ce sera clairement la plus belle édition de ce texte depuis l’époque des Moghols ».

The Asian Age, Hermant Abhishek

Le Ramayana publié par les Éditions Diane de Selliers est certainement le plus ambitieux projet illustré sur l’épopée entrepris depuis que l’empereur Akbar a fait faire la première traduction en 1588 avec 166 miniatures, et que Rana Janat Singh de Mewar l’a suivi avec la première version illustrée par les mêmes manuscrits.

The Business Standard, New Delhi, Kishore Singh

La traduction française de l’épopée de Valmiki, généreusement illustrée en sept volumes, incarne la démarche éditoriale de Madame de Selliers. Après une décennie de recherches pour ce livre, elle parle de son parcours comme un voyage « sur les traces de Rama ».

The Hindu, Anjana Rajan


Récompenses

École de Mewar, Visvamitra se livre à de terribles austérités, The British Library, Londres. © The British Library Board, Londres.

École de Mewar, Visvamitra se livre à de terribles austérités, The British Library, Londres.
© The British Library Board, Londres.

Prix du livre d’art et Prix du livre numérique, « La Nuit du Livre » 2012

Diane de Selliers a reçu le 8 mars 2012, dans les salons de l’Automobile Club de France à Paris, le Prix du livre d’art ainsi que celui du livre numérique de la Nuit du Livre, pour le Ramayana de Valmiki illustré par les miniatures indiennes du XVIe au XIXe siècle.

Pour cette dixième édition de La Nuit du Livre, le Ramayana de Valmiki a été nommé et récompensé deux fois, par le Prix du livre d’art et le Prix du livre numérique. Cet ouvrage qui rassemble 660 miniatures sélectionnées parmi plus de 5 000 œuvres réparties dans le monde entier et dont la plupart sont conservées dans le secret des collections privées et réserves de musées. Le dynamisme de la mise en page et la qualité de reproduction des œuvres et de l’ensemble de l’ouvrage ont été vivement salués par le jury. La Nuit du Livre est né en 2003 sous l’impulsion d’Elisabeth Chainet afin de mettre en valeur le travail de collaboration entre les auteurs, les éditeurs et les fabricants. Cette dixième édition est placée sous le patronage de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication.

Nuit du Livre est né en 2003 sous l’impulsion d’Elisabeth Chainet afin de mettre en valeur le travail de collaboration entre les auteurs, les éditeurs et les fabricants. Cette dixième édition est placée sous le patronage de Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication.


École Pahari, Sugriva affronte Kumbhakarna, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyberabad. © Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyberabad / Photo Munish Khanna.

École Pahari, Sugriva affronte Kumbhakarna, Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyberabad.
© Jagdish and Kamla Mittal Museum of Indian Art, Hyberabad / Photo Munish Khanna.

Prix Hirayama, Académie des Inscriptions et des Belles lettres, 2012

Amina Taha Hussein-Okada a reçu le 30 novembre 2012 le Prix Hirayama pour la direction scientifique de l’ouvrage le Ramayana de Valmiki illustré par les miniatures indiennes du XVIe au XIXe siècle, publié le 15 septembre 2011.

Cette distinction officielle, décernée par l’Académie des Inscriptions et des Belles lettres, couronne les chercheurs de différentes disciplines (lettres, histoire de l’art…) qui travaillent sur l’Asie. Elle doit son nom à Ikuo Hirayama, chercheur japonisant et historien de l’art spécialisé dans l’étude des civilisations de l’Extrême-Orient.

La très riche iconographie du Ramayana est spécifique à l’Inde et à son art, sa culture, sa religion, ses traditions et ses rites et les commentaires d’Amina Taha Hussein-Okada en éclairent le sens ; ils rendent à la fois accessible et vivant ce patrimoine unique pour le plus grand plaisir du lecteur.

Vidéo